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Accès libre — Lettre TBM n°56 —
« MADE IN FRANCE »
Dassault Cergy
SociétésAviation d'affairesDéfenseUne équipe d’ID AERO a eu le plaisir de visiter la toute nouvelle usine DASSAULT installée à Cergy (Val-d’Oise). La présente lettre TBM relate ce que nous avons vu au cours de cette visite. D’un mot : c’est très encourageant pour toutes celles et ceux qui ont gardé l’espoir d’un retour de l’industrie française.
Nous avons constaté que l’innovation, la compétitivité étaient en action dans un environnement social réussi. À Cergy sont réalisées les préconisations trop souvent cryptées dans les livres de nos meilleurs penseurs.
Cergy, n’est-ce pas la preuve d’une confiance en l’avenir de l’industrie aéronautique française ?
Mais aussi une marque de foi dans le destin prometteur du RAFALE et des FALCON.
Pouvions-nous choisir un meilleur titre à notre article que « MADE IN FRANCE » ?
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°42 —
Interview d’Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation
spéciale Salon du Bourget 2025
Analyse au volSalon aéronautiqueInterviewSociétésID AERO+ : Comment la société Dassault Aviation compte-t-elle retenir l’attention du public à l’occasion du Salon du Bourget 2025 ?
Éric TRAPPIER : Avec le Rafale et le Falcon 6X nous n’avons aucun mal à attirer l’attention du public au Bourget ! Tant sur notre stand que sur notre exposition statique et dans notre Battle Lab, nous présentons cette année un certain nombre de nouveautés, principalement dans le domaine militaire. Ces nouveautés concernent notamment le Rafale F5, le combat collaboratif et le domaine spatial. Ceci sans compter ce qui fait toujours sensation : les démonstrations en vol du Rafale effectuées par l’armée de l’Air, et celles du Falcon 6X aux mains de nos pilotes d’essais.
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°40 —
Analyse au vol
Nucléaire : dissuadons-nous d’en dire trop
Analyse au volDéfenseCes derniers mois et encore très récemment, notamment lors de l’intervention télévisée du Chef de l’État le 13 mai dernier, des hypothèses, commentaires, analyses et décryptages ont pu être entendus concernant la dissuasion nucléaire française.
Pourquoi ? Parce qu’une nouvelle petite musique se fait entendre désormais sur le vieux continent, et singulièrement depuis l’arrivée à la Maison-Blanche de Donald Trump et les distances qu’il a prises vis-à-vis de l’OTAN, de l’Europe et du parapluie nucléaire américain jusque-là censé protéger ses alliés de ce côté-ci de l’Atlantique.
Cette petite musique, c’est celle de la seule alternative crédible depuis 1960 en Europe : celle de la France. Et sur cette musique apparaissent de singuliers couplets évoquant, jusqu’au sommet de l’Etat donc, la possibilité voire l’éventualité de voir la force de dissuasion française élargie à la défense de nos alliés et voisins
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Les SAF, entre rêve et réalité - 2
Environnement / TechnologiesLa décarbonation du transport aérien bat son plein. Tous les acteurs redoublent d’efforts en vue d’atteindre le difficile challenge du Net Zéro CO2 en 2050.
Les lois européennes RefuelEU, RedII… sont de plus en plus pressantes, pour ne pas dire menaçantes à l’égard des acteurs qui n’atteindraient pas l’objectif.
Compte tenu de la complexité du problème, IDAERO a décidé d’analyser les chemins possibles vers cet objectif en trois lettres successives.
La première lettre, déjà parue, a fait le point sur la masse de SAF à produire pour atteindre l’objectif.
Dans la présente lettre, nous analysons la solution Bio-SAF.
La troisième lettre sera consacrée aux E-SAF et à notre conclusion.Notre but étant de répondre à la question : Les SAF pourront-ils en quantité, en prix et dans les délais prévus atteindre ce difficile challenge ?
Sont-ils du monde du rêve ou de la réalité ?
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Les SAF, entre rêve et réalité
Environnement / TechnologiesAu cas où vous ne le sauriez pas encore, la communauté aéronautique est appelée à la mobilisation générale pour qu’en 2050, le trafic aérien ne rejette plus un gramme de CO2 dans l’atmosphère.
De longue date, cette communauté a travaillé à réduire les nuisances des avions, comme le bruit et la pollution.
Comment ?
- Les motoristes, en réduisant la consommation des moteurs.
- Les avionneurs en améliorant l’aérodynamique des avions et en allégeant leur masse.
- Le contrôle aérien en innovant dans les procédures de vol.
- Les compagnies aériennes en rajeunissant leur flotte et en améliorant les taux de remplissage.
Ces actions ont déjà apporté des résultats palpables durant les trente dernières années puisque l’empreinte carbone imputée au trafic aérien mondial est restée au niveau d'environ 2,5 % des émissions totales mondiales, bien que le transport aérien a fait face au quadruplement du nombre de voyageurs.
Toutes ces actions vont continuer de produire leurs effets positifs.
Pourtant, cela ne suffira pas pour satisfaire l’exigence du Zéro CO2 en 2050.
D’où l’idée de recourir aux SAF (Sustainable Aircfraft Fuel) capables de remplacer partiellement et, à terme, totalement le kérosène.
Ces SAF sont l’objet principal de cette note dont l’objectif est de répondre à la question :
Les SAF pourront-ils, en quantité, en prix et en délai, atteindre le challenge de Zéro CO2 en 2050 ?
N.B. Compte tenu du volume de cette étude, nous la publions en trois lettres.
La première consacrée à la demande : combien de carburant aurons-nous besoin en 2050 ?
La seconde consacrée à l’offre sous forme des bio-SAF. Quelle part peut apporter la biomasse ?
La troisième consacrée à l’offre sous forme de e-SAF, à quel prix. Nous conclurons avec la lettre 3.
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°32 —
Analyse au vol
Ce qui se conçoit bien…
Analyse au volDéfense« Ce que l'on conçoit bien s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément » écrivait Nicolas Boileau-Despréaux en 1674 dans son « Art poétique ». Le métier d’un capitaine d’industrie n’est pas forcément de manier les mots. Pas plus que ce n’est celui d’un génie militaire, qui doit d’abord se manifester par ses vues tactiques et stratégiques.
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°31 —
Interview d’Éric Trappier sur le thème de la souveraineté
"Cet esprit résistant", prêt à tout pour maintenir ce que le général de Gaulle appelait "le trésor de la souveraineté française" constitue notre ADN
InterviewDéfenseSociétésDepuis la pandémie du Covid, depuis la guerre en Ukraine, le thème de la souveraineté revient au premier plan. Ses implications dans le domaine de l’aéronautique militaire sont nombreuses. Une entreprise les connait très bien et les prend à bras le corps depuis très longtemps : Dassault Aviation. Son PDG, Éric Trappier, a accepté d’ouvrir le dossier de la souveraineté pour ID Aéro.
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°17 —
L’avion et l'électricité
Environnement / TechnologiesChacun constate que les batteries ont envahi notre quotidien : elles alimentent ordinateurs, téléphones, télécommandes, équipements de bord des voitures …
Les spécialistes sont conscients que les batteries ont une énergie et une puissance insuffisantes pour assurer de gros travaux, dans la durée.
Ceci ne semble pas décourager les constructeurs. Les uns se lancent sur le marché des voitures électriques, les autres, des vélos, trottinettes, hoverboards, gyroroues, gyropodes et même skates électriques. D’autres, plus téméraires prétendent électrifier les avions.
Tout ceci dans une ambiance un peu folle de sauvegarde de l’environnement animée par les pouvoirs publics et encouragée par des mouvements écologistes.
Tout se passe comme si ces constructeurs pensaient que le progrès technologique allait améliorer la densité énergétique des batteries au point d’égaler l’essence et le kérosène.
Qu’en est-il aujourd’hui ? C’est à cette question que la présente lettre s’efforce de répondre.
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°11 —
L’avion électrique et les start-up
Environnement / TechnologiesEn France, des dizaines de start-up se sont lancées sur des projets d’avions électriques, motorisés par batteries, ou par piles à combustible, ou encore hybride (moteur thermique + moteur électrique).
Dans les colonnes du TBM, nous avons étudié tous ces types de propulsion (TBM spécial Salon du Bourget juin 2011, la fée électricité et le TBM octobre 2014, le dernier miracle de la fée électricité). Nous avons montré que l’énergie électrique tout à fait adaptée pour les équipements de faible puissance était totalement inadaptée pour les grandes puissances indispensables pour motoriser des avions de transport.
La multitude de projets en cours, financés par des fonds publics et même par des fonds privés, signifie-t-elle qu’il y a du nouveau en la matière ? Les batteries, les piles à combustible auraient-elles fait des progrès spectaculaires ayant échappé à notre vigilance, au point de modifier nos conclusions de l’époque ?
Dans la présente lettre TBM, nous abordons les questions suivantes :
- Quel est le marché de l’avion électrique ?
- Les grands avionneurs s’intéresseront-ils un jour à l’avion électrique ?
- Quels dangers courent les start-up travaillant à l’avènement de l’avion électrique ?
- Où en sont les projets des principales start-up ?
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°5 —
L’hydrogène et l'avion
Environnement / TechnologiesL’hydrogène est le mot magique émaillant tous les discours et les écrits actuels consacrés à l’aviation décarbonée. Certes, H2 a de très grandes qualités, mais en revanche, son utilisation comme combustible avion, présente une série d’incompatibilités : masse des réservoirs, volume, sécurité… insuffisance des sources, des technologies actuelles de production et d’acheminement. Beaucoup de progrès restent à faire pour assurer la sécurité de la combustion de l’hydrogène.
L’hydrogène, malgré ces incompatibilités est présenté comme améliorable, le rendant éligible à la motorisation des avions dans un lointain futur. Pour cela il faudrait vaincre les lois de la physique et inventer des technologies miraculeuses, ce qui, à ce jour, est une utopie. En dehors de ces obstacles techniques insurmontables, H2 devrait passer sous Les Fourches caudines réglementaires, financières, étatiques…Et surtout ne jamais perdre de vue que le transport aérien est mondial. Une condition sine qua non d’utilisation de l’hydrogène est que son utilisation soit mondiale. L’avion à hydrogène, parti de France, devra trouver à s’avitailler en H2, partout sur la planète, si on veut le voir revenir... C’est là toute la différence avec l’automobile pour laquelle des règles drastiques peuvent être imposées dans le périmètre parisien.
L’hydrogène, reste un espoir, fût-il insensé, « faisant vivre » beaucoup de monde. Ici, il n’est pas question de nuire à cet espoir. Pourquoi ? Parce que si les prospections consacrées à la motorisation avion avec l’H2 n’ont pratiquement aucune chance d’aboutir, elles peuvent déboucher sur autre chose de plus intéressant. Les exemples historiques ne manquent pas …
Et surtout, si l’on veut atteindre les objectifs de décarbonation, il ne faut pas perdre de vue que H2 est nécessaire pour la production des carburants durables pour avion.
✔ Accès libreAccès libre — Lettre TBM n°1 —
Voyageurs, avions, kérosène et CO2
Transport aérienEnvironnement / TechnologiesAirbus, via les statistiques de l’IATA et l’OACI, organismes internationaux reconnus, nous dit tout sur l’évolution du trafic aérien, du kérosène consommé et de l’émission de CO2, durant les trente dernières années.
En examinant ce graphique, on tire une conclusion bien différente de celle cultivée par les groupes anti-avion.
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